. . , .
 
www.q8football.net/vb
 
www.ksa41.net/vb
 
http://ofsd.yoo7.com/

    10 2

    avatar



    : 237

    : 31
    : 24/04/2008

    10 2

        28, 2008 11:05 pm



    Sujet: Actuellement, les parents se plaignent souvent de leurs enfants. Ces derniers, leur tour, reprochent leurs parents d'tre autoritaires envers eux. Essayez d'expliquer ce phnomne, partir de votre exprience personnelle et de vos connaissances, Apportez, si c'est possible, une solution ce conflit.











    production ecrite 2

    Il va sans dire que la famille est la base de la vie sociale et assure la continuit de l'espce humaine. Partant de cela, on peut dire que la famille est une forme de rapports sociaux elle s'efforce d'tablir une harmonie entre ses lments qui la constituent.



















    . Or, cette continuit ne se fait pas sans crise

    . Laquelle crise est considre aussi bien par les psychopdagogues que les sociologues comme evidente

    La famille est cens apporter au jeune la scurit et la tendresse qui le protgent des dangers du monde extrieur, contre lequel il n'est pas encore immunis, assurer sa scurit, cimenter sa personnalit et le garantir contre les preuves. Mais cela ne saurait cacher le revers de la mdaille, c'est--dire, les conflits, les angoisses, les incomprhensions etc...

    Les parents ne cessent de se plaindre de leurs enfants, ils les accusent d'tre l'origine de conflits pensant' que leurs parents sont dpasss et que la conception que se font ces derniers de la vie est rvolue et que la ralit actuelle est totalement diffrente d'autrefois.

    Les jeunes se croient aptes avoir la possibilit de grer leur vie comme il leur convient. Ils se conduisent comme s'ils taient munis de toute exprience susceptible de les mettre l'abri des difficults de la vie. Ils considrent, par exemple, l'intervention de leurs parents dans le choix de leurs vtements, de leurs ami(e)s comme une ingrence dans leur vie prive, dans leur intimit.

    On pense que l'ouverture de la socit, les moyens modernes de communication,

    le dveloppement des mdias.. .ont rendu plus rapide la maturation de ces jeunes et a acclr leur panouissement. Ainsi, ils sont persuads qu'ils sont capables de grer leur vie sans le concours de leurs parents dans un monde devenu plus complexe, plus dangereux tous les niveaux.

    Nanmoins, il existe des parents qui se montrent excessivement autoritaires, ignorant que le jeune traverse une tape dcisive de sa vie, qu'il est en pleine mutation. Cette tape se caractrise par des transformations aussi bien physiologiques que psychologiques. Les parents qui ignorent ce processus ne font que creuser davantage l'cart qui existe dj entre eux et leurs enfants. Cela provoque inluctablement des conflits de gnrations chroniques et profonds. Cela pourrait, sans doute, engendrer la dislocation de la cellule familiale, dans une poque o l'on a besoin beaucoup plus de soutien et de solidarit.

    Il faut reconnatre que nous assistons au dbut du dclin de l'autorit parentale. Ainsi, s'est constitue, entre l'enfance et l'ge adulte, une sorte de no man's land une sorte de classe d'ge, qui aussitt divorant d'avec l'ge de l'enfance, tente, tant bien que mal, de prendre son destin en main.

    Le jeune dans sa famille se sent, malgr lui, tiraill entre deux besoins diamtralement opposs, savoir le besoin de scurit et le besoin d'autonomie et d'indpendance.

    Il est regrettable de dire que les parents ne jouent plus le rle qui ils jouaient avant et que les commandes et les rnes de la famille leur chappent cdant ainsi l'initiative ce que l'on appelle communment l'ouverture au nom du modernisme . On dirait que les parents ne sont devenus que des personnes qui doivent se charger des dpenses de leurs enfants, rgler des factures, payer les mensualits des coles etc. ..Ils ne sont plus, malheureusement, les initiateurs, les conseillers. Ils sont devenus une ancienne devise qui n'est plus ni ngociable ni commerciable.



    Sujet: Il vous est srement arriv, un jour, d'avoir peur. Dtes en quelles circonstances et dcrivez vos sentiments.












    production 3









    La peur est un sentiment humain, instinctif. A tout moment, l 'homme peut prouver ce sentiment. La peur devient parfois, une panique, touffe toute raison, aveugle, rend quelquefois l 'homme hors de lui.

    C'est justement ce qui n'est arriv un jour. Je me rappelle de cela comme si c'tait hier. C'tait pendant les grandes vacances. Mes amis et moi, avons dcid de passer quelques jours en montagne. Il faut reconnatre que l'ide n'tait pas mauvaise mais seulement l'endroit tait mal choisi vu son caractre misanthrope. D'ailleurs, notre ge, nous avons mal estim l'ampleur relle d'une telle dcision: passer quelques

    temps dans un espace sauvage, non gard o tout est prvisible. .

    En effet, nous sommes parvenus une clairire, o nous avons dress notre petite tente. Franchement, nous avons pass une agrable journe au sein d'une nature la fois accueillante et sauvage, loin du vacarme de la ville.

    Le soir arriva. La fort tomba dans un silence qui nous sembla suspect. Aussitt, la fatigue commena nous gagner, alors chacun prit une place pour se livrer au sommeil. A peine emes-nous teint la lame que nous entendmes un bruit bizarre, on aurait dit une forte chute.

    Nous demeurions silencieux, cois, immobiles. D'ailleurs, nous n'avions, malheureusement, aucune alternative dans cet espace obscur et vaste. Nous restions envelopps dans notre minuscule tente qui ne nous garantissait aucune protection contre un danger imminent. A vrai dire, nous tions paniqus.

    Quant moi, j'ai repris courage et j'ai pris la dcision de prendre une torche et

    j'ai os sortir de la tente car il fallait agir. Cependant, l'obscurit opaque des environs m'empchait de m'aventurer loin de notre abri, et que peut tre l'ennemi n'tait pas loin, en train de nous guetter, et il pouvait, tout moment, nous attaquer. Les battements de mon cur bourdonnaient dans ma gorge. Nous avions l'impression que des silhouettes gesticulaient autour de notre tente. De temps autre, j'essayais de calmer, d'apaiser l'effroi de mes compagnons qui dliraient d'pouvante, main en vain. Une fois l'extrieur, une vague apprhension m'envahit alors, j'avais jug plus sage de regagner promptement la tente et d'attendre. La nuit semblait interminable. Heureusement, mes compagnons s'taient calms. Ce moment de rpit nous avait permis de rflchir notre situation critique et nous avions ralis que nous devions attendre le lever du jour. D'ailleurs, nous n'avions pas le choix. Alors, nous restions plongs dans un silence plus terrifiant encore.

    Une fois le jour commena poindre, nous reprmes espoir. Ensemble, nous nous aventurmes dpasser le seuil de notre tente quand notre regard fut attir par un norme oiseau allong sur le sol.

    L'envergure de ses ailes sanglantes nous parut incroyable. Un oiseau mythique que nous n'avions jamais vu. Il tait immobile, gisait par terre. Il avait probablement t bless quelque part et avait fini par atterrir quelques mtres de notre campement.

    Quand il nous avait vu, il s'efforait vainement de bouger ses ailes car il redoutait notre brusque apparition. Sincrement, c'tait une nuit cauchemardesque.














    avatar
    Morocco



    : 379

    : 28
    / : sTUDEnt
    : 25/04/2008

    : 10 2

       Morocco 29, 2008 3:24 pm


      / 24, 2017 7:07 am